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En vedette - Les princesses Prednisone!

( En vedette- Brittany Kelly, Ashley Senuita, Karissa Schmidt, Jesse Scobie & Neil Kirby, Prednisone Princesses, Michelle Aubie, Natasha Rossi )

Caroline Duda (15 ans) :

Halloween à l’école cette année a pris un nouveau visage pour moi. En fait ce fut une journée à la fois très spéciale et inoubliable. Plutôt que d’enfiler un sempiternel costume de sorcière ou de vampire, cinq de mes copines et moi-même, avons fait le tour de l’école secondaire Halifax West déguisées en princesses Prednisone! Coiffées de lulus et arborant une écharpe, nous avons expliqué avec fierté aux membres du personnel et aux élèves qu’elle grande cause nous appuyions. C’était important pour moi de pouvoir faire une différence dans la vie de gens dans un établissement scolaire aussi vaste. Je crois que ce n’est que le début (et un bon!) de ce que nous pouvons faire pour trouver un traitement curatif.

Danielle Keating (15 ans) :

Lorsque j’ai franchi le seuil de l’école pour être couronnée « princesse Prednisone », j’avoue que j’étais un peu nerveuse. Je ne savais pas si j’aurais le courage de me promener dans l’école vêtue d’un tutu… Mais en fin de compte, ça a valu le coup. À la fin de la journée, c’était fantastique de savoir qu’en me déguisant pour Halloween, j’avais fait une différence dans la vie de quelqu’un.

Sarah Bourgeois (15 ans) :

Après une quinzaine de minutes passées dans les toilettes de l’école à attacher nos cheveux, à mettre nos tutus et nos écharpes « Get Gutsy » (Remuons-nous les tripes), naissaient les princesses Prednisone! Nous nous sommes empressées d’aller dans chaque classe en sachant que nous le faisions pour une bonne cause. Bien que nous avons du expliquer notre étrange habillement, ça a valu la peine de pouvoir sensibiliser les gens aux MII, jusqu’à ce qu’on découvre un traitement curatif!

Alex Beck (17 ans) :

Pour ma part, comme pour Jennie, sillonner les couloirs d’une des plus grandes écoles secondaires de la Nouvelle-Écosse pour faire de la sensibilisation sur les MII me semblait tout naturel. Contrairement à Jennie, je n’ai pas reçu de diagnostic de MII. Toutefois, je suis sur le point de subir des tests pour la maladie de Crohn, ce qui rend ma démarche plus personnelle. Les quatre autres filles formidables, dont ma petite sœur, ont toutes revêtue avec enthousiasme leurs tiares, leurs cocardes et leurs brillants, arborant une écharpe invitant les gens à se remuer les tripes! J’étais tellement fière de ma sœur et de ses copines; leur appui m’a réconforté parce que je sais que si les tests s’avèrent positifs, je pourrai toujours compter sur mes petites princesses.

Emily Beck (15 ans) :

Cette année Halloween a pris une couleur très différente par rapport aux années passées. Je ne m’étais par déguisée pour Halloween à l’école depuis le primaire et je n’envisageais pas le faire cette année non plus jusqu’à ce que ma sœur Alex et son amie Jennie m’abordent pendant l’heure de lunch que je prenais en compagnie de mes copines pour me demander si j’accepterais de me déguiser en princesse Prednisone le jour de l’Halloween. Sur le coup je me suis dit Seigneur! Qu’est-ce que je devrai porter? Ça pourrait être franchement gênant, et ainsi de suite. Tandis que j’hésitais à répondre, je me suis rendue compte que peu importe ce que j’aurais l’air, c’était plutôt le message que je transmettrais qui importerait. J’ai tenté de chasser toute pensée négative quant à ce que pourraient penser les gens de mon déguisement de princesse parce qu’au fond je savais pertinemment que ça n’avait aucune importance. Mais ça m’inquiétait tout de même un peu. Je me suis alors spontanément tournée vers mes bonnes amies et leur ai demandé si elles seraient d’accord pour se déguiser elles aussi. Elles ont accepté de bon cœur et du coup je me suis sentie mieux. Le soir du 30 octobre j’ai parlé avec excitation à mes amies de notre déguisement pour le lendemain, de l’endroit où se rencontrerait le matin pour se préparer.

À mon arrivée le 31 au matin, j’ai vu mes amies vêtues tout en noir qui m’attendaient près de mon casier tandis que je me dirigeais vers elles. L’excitation était à son comble tandis que nous nous préparions dans les toilettes. Mais quand est venu le temps de d’en sortir, nous avons commencé à rire nerveusement et avons cherché à gagner du temps. Puis nous avons pris une grande inspiration et sommes sorties pour nous rendre dans une première classe. Au début de la journée nous ne voulions pas nous retrouver seules ainsi affublées, allant même jusqu’à nous déplacer par deux pour aller au petit coin. À la fin de la journée, ça ne nous passait même plus par l’esprit. Une fois de retour à la maison, j’ai pris mon écharpe, mon collier de billes, ma cocarde et mon tutu et les ai épinglés sur la face extérieure de ma porte de chambre comme pour ne jamais oublier Halloween 2008 et la fierté que j’avais ressentie.

Jennie David  (17 ans) :

À la fin de cette journée, j’étais tellement fière de mes amies princesses: elles avaient accepté de déambuler fièrement dans l’une des plus grandes écoles secondaires de la Nouvelle-Écosse en tutus, elles avaient porté une écharpe sur laquelle était écrit en grosses lettres « GET GUTSY » (Remuons-nous les tripes) sans sourciller. Mais en plus, elles avaient affiché leur appui à une cause qui me tient vraiment à cœur et qui compte parmi les sujets tabous en société et chez les jeunes. C’est en repensant à de tels moments que je me rappelle que nous ne pourrons trouver de traitement curatif seuls, mais tous ensemble.

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